Revue de presse

Ils ont parlé du livre Burn-out : la fin du rêve

Mon expérience montre qu’il n’est pas facile de toucher le (grand) public en étant nouveau, alternatif et totalement indépendant. J’ai opté dans ce projet éditorial pour une communication a minima (site internet + compte twitter) et misé sur le relais des médias… Un pari naturel mais finalement risqué qui m’a permis d’appréhender la réalité des médias dans notre époque schizophrène. Les médias, dont on pourrait penser qu’ils sont là pour informer librement les citoyens notamment des initiatives allant, peu ou prou, dans le sens d’une transition… bref qu’ils sont des vigies et des agents de changement… se montrent trop souvent dans la réalité comme les premiers à résister au changement et, par voie de conséquence, à alimenter ce rêve ! Pour des raisons de croyances personnelles et collectives, sans doute, pour des raisons économiques évidemment, mais aussi par confort.

Ainsi, cela demande beaucoup d’énergie en soi pour arriver à échanger directement avec les bonnes personnes surtout lorsqu’on souhaite éviter l’envoi systématique et massif du livre papier dans une multitude de rédactions (aller au-delà du formulaire de contact du site internet, de la secrétaire à l’accueil téléphonique…), être audible de ces personnes (avoir un espace-temps pour leur partager le projet et les intéresser au livre…) et arriver à s’inscrire concrètement dans un échange direct ou indirect avec les citoyens (les émissions ad-hoc privilégiant les personnes connues et les experts…) !

Dans ces conditions, je suis très reconnaissant aux journalistes suivants d’avoir accueilli et relayé l’information autour de Burn-out : la fin du rêve. Puissent-ils être de plus en plus nombreux, comme un écho vivant et joyeux à l’écriture et aux Rencontres que je crée humblement dans le mouvement de la vie, telles des graines de conscience portées par les vents…

  • Samedi 26 novembre 2016 : article dans le Dauphiné

    article-table-ronde-mois-en-folie-nov-2016Un article à chaud suite à la table ronde Ecrire la folie organisée par la médiathèque de Privas au coeur du Moi(s) en folie qui s’est déroulé du 18 novembre au 17 décembre 2016 !
    Sur la scène : des personnes qui souffrent de maux pour lesquels il sont suivis via l’hôpital Sainte-Marie et qui écrivent dans le Journal de la réhab’ (ce projet innovant qui permet de dépasser les murs de l’hôpital et de la maladie…), des psychologues, 4 auteurs et la directrice de la médiathèque de Privas.

  • Jeudi 10 décembre 2015 : article dans La Tribune

    La Tribune 001L’hebdomadaire est le premier journal local, à travers son édition d’Ardèche, à présenter le Livre Article La Tribune 07 Vallon 001Vivant ! Le résultat d’un échange tout simple, comme on aimerait en pratiquer plus souvent. Dans le cadre de l’opération 100 bibliothèques vivantes, le responsable de la bibliothèque de Vallon-Pont-d’Arc, Rémi CORDINA, m’a écrit pour me confirmer sa décision d’acquérir un exemplaire papier du livre Burn-out : la fin du rêve. Heureux de cette première participation, je lui ai alors demandé ses contacts auprès de la presse locale dans le but, et avec son accord, de partager l’information auprès de ses lecteurs, et plus généralement des habitants du territoire. J’ai contacté deux correspondants locaux : un du Dauphiné Libéré et une de La Tribune et les deux se sont montrés intéressés par cette information. Du coup, ils étaient présents tous les deux à la remise du livre le jeudi 3 décembre au matin ! Résultat : un beau petit quart de page illustré en p.54 (pas encore de nouvelle du Dauphiné…). Une opération à renouveler pour les prochaines bibliothèques vivantes !
    Merci à Rémi CORDINA pour cette dynamique et à Sylvie BABIS pour son article !
    Plus d’infos : e-tribune.fr

  • 25 novembre 2015 : magazine Rebelle-Santé

    Rebelle Santé déc jan 2016Le bimestriel de Sophie LACOSTE est le premier média papier à consacrer un article au livre Burn-out : la fin du rêve ! J’avais contacté le journal indépendant par mail le 25 juin dernier au moment de ma deuxième vague d’information et de la sortie du premier communiqué de presse… Je reçus dans la foulée réponse de la secrétaire de rédaction qui m’indiquait être intéressée et qu’elle allait télécharger le livre numérique si elle trouvait le temps… Ce fût chose faite au cœur de l’été, le 22 juillet, après une première relance téléphonique. Je rappelai la journaliste fin août puis mi-septembre : le contact était toujours bon mais le temps manquait à mon interlocutrice pour se plonger dans le récit ! Je fus donc unarticle rebelle santé dec jan 2016 peu surpris de voir apparaître son nom sur une commande d’un exemplaire du livre papier fin septembre… C’est donc en toute indépendance que la journaliste voulait se faire son opinion ! Puis plus de nouvelles. Jusqu’à ce qu’un futur lecteur me signale avoir été informé de l’existence du livre dans un magazine… Après enquête, André me précisa qu’il s’agissait du dernier N° de Rebelle-Santé ! L’article occupe un quart de la double page LA SELECTION DE LIVRES. Il propose une synthèse du contenu mais présente aussi le mode de diffusion alternatif du Livre Vivant. La journaliste garde une distance dans sa présentation tout en partageant certains de ses ressentis. Elle retient « un récit très prenant », s’amuse au chapitre 17, souligne le « lien concret entre l’auteur et le lecteur » instauré par ce livre voyageur et a trouvé le site internet : « très bien fait » – (mention spéciale pour PJ – j’approuve ;-).
    Merci à Pascale pour sa curiosité, sa confiance, son indépendance… et d’avoir su prendre le temps d’accueillir ce récit et de l’avoir partagé à ses lecteurs !
    Plus d’infos sur ce magazine atypique, créé en 1996 : http://www.rebelle-sante.com/

  • Octobre 2015 : mensuel L’âge de faire

    Couv Age de faire octobre 2015Une bibliothécaire m’avait dit au mois de novembre avoir vu passer un article sur le Livre Vivant dans L’âge de faire… Mais rien dans le N° de novembre et impossible de mettre la main sur le N° d’octobre, qui a semble-t-il très bien marché (l’école, un sujet à part…). Et puis un lecteur m’a donné l’info pour le magazine Rebelle Santé de novembre et j’ai cru que ma source avait confondu… jusqu’à cette soirée crêpes du 10 décembre où un copain m’a posé sur la table, pas peu fier, le mag’ !Breve Age de Faire Decembre 2015 001
    Et c’est vrai qu’en page 7 (ça ne s’invente pas), figure une brève sur le Livre Vivant. Une quinzaine de lignes synthétisent le mécanisme du Livre Vivant. C’est une satisfaction que le journal ait présenté à ses lecteurs ce mécanisme. Mais comme pour la brève de Silence (qui ne parlait elle que du contenu et pas du Livre Vivant !), cette présentation n’a semble-t-il eu aucun effet direct sur la diffusion de l’ouvrage. Peut-être parce-que l’article ne comporte pas un mot sur le sujet du livre ? Même s’il est toujours intéressant d’être présenté aux lecteurs qui sont autonomes, je regrette toujours lorsqu’on dissocie ou qu’on saucissonne le projet qui n’est plus appréhendé dans sa transversalité. Peut-être dans un prochain article 😉
    Merci à la rédaction de L’âge de faire, contactée en février, puis relancée en avril, d’avoir réservé une place au Livre Vivant dans ses colonnes. C’est une joie de figurer dans ce journal indépendant fondé en 2005 près de Sisteron, sans pub, diffusé par ses lecteurs et tiré à 30 000 ex et que je lis régulièrement depuis plusieurs années…
    Plus d’infos : http://www.lagedefaire-lejournal.fr/

  •  1 septembre 2015 : revue S!lence

    Silence 437 septembre 2015C’est avec le titre : « Énergies renouvelables un virage à prendre » que le N° de septembre de la revue S!lence lance la rentrée. La rédaction a arrêté son contenu le 3 juin 2015. Je les avais contactés le 3 février 2015 pour leur présenter, par courriel via leur formulaire de contact, le projet éditorial. Francis Vergier m’avait répondu le jour même et proposé de leur envoyer un exemplaire du livre pour le lire et le présenter dans la revue…
    C’est donc avec un peu de fébrilité que j’ai acheté le N° 437 à la Bioccop d’Aubenas ; je l’ai directement Silence septembre 2015 revue presse 001ouvert à la rubrique Livres pour vérifier, avec joie, que Burn-out : la fin du rêve était effectivement au menu ! J’ai aussi, je l’avoue, éprouvé un pincement au cœur en constatant que le livre était relégué dans la colonne des « seconds choix » (pas de photo de couverture, tous petits caractères, moins de 500 signes…) et que le résumé, succinct, ne parlait ni du mode de diffusion du Livre Vivant, ni ne mentionnait le site internet du livre… La brève de 9 lignes décrit de façon neutre le contenu du livre mais, à l’évidence, le journaliste qui l’a rédigée a reçu le livre comme un témoignage (« il raconte… ») plus que comme un partage interrogeant chacun d’entre nous sur notre époque… Qu’en retiendront les 3900 abonnés ? J’aurais eu tellement de choses à leur partager… Ce sera pour une prochaine fois. Ce pincement au cœur passé, c’est avec reconnaissance que j’accueille cette première information dans une revue alternative. S!lence est une revue écologiste, gérée par une association indépendante, publiée depuis 1982 sur tout le territoire depuis son siège lyonnais. Elle traite de thèmes liés à l’environnement et à la société en privilégiant une approche transversale. Ces thèmes sont abordés chaque mois de manière accessible, en présentant des alternatives.
    Merci à S!lencePlus d’infos sur la revue : http://www.revuesilence.net/

 

  • 19 mai 2015 : quotidien 20 minutes – édition Grand Lyon – Brève en page 420 minutes 19 juin 2015 page 4 coupée entourée

    Courte mais symbolique, la brève du gratuit 20 minutes constitue l’acte de naissance du livre Burn-out : la fin du rêve dans la presse papier ! Merci à Elisa, la journaliste du quotidien qui a réussi, malgré son emploi du temps surbooké, à accueillir et s’intéresser au livre. Le quotidien a annoncé ma présence à la Biocoop Saxe/Gambetta le lendemain à quelques 60 000 lyonnais ! Un premier contact qui pourrait bien être suivi d’une rencontre…
    A suivre !

 

 

 

  • 5 mai 2015 : Radio Grésivaudan – La Télé Au Placard

    Logo_RadioGresivaudanDe passage sur Grenoble pour une rencontre organisée par une association culturelle, je contacte plusieurs médias locaux, notamment la radio associative Radio Grésivaudan qui émet entre Grenoble et Chambéry.
    Échange téléphonique convivial avec la personne qui décroche, m’écoute et s’intéresse au sujet. Elle m’indique la bonne personne à contacter et l’heure à laquelle l’appeler. Ce que je fais le lendemain à l’heure dite. Romain JOUBERT trouve le projet passionnant et juste. Il lui reste un créneau dans sa quotidienne « La télé au placard » du lendemain qui présente les sorties sur Grenoble, jour de la première conférence à La VINA ! Il me donne rendez-vous en direct dans son émission du lendemain matin pour 15 minutes d’échange libre et convivial. Merci !

 

 

Vous êtes journaliste ou connaissez un journaliste ? N’hésitez pas à me contacter pour échanger autour de la fin du rêve et envisager la modalité juste pour partager le sujet avec le public !